Ma Fontaine.
Je ne vois ni la nuit qui tombe.
Je ne vois ni le soleil qui brille.
Je n'entends ni les oiseaux qui chantent.
Je ne sens ni le vent qui souffle.
Je suis seul.
Dans mes rêves, la bouche garde le silence.
Tout mon corps frisonne.
Plus de patience, par l'ignorance.
S'était l'innocence, sans chance.
Je regagne mon coeur,
Sans avoir peur,
De cette beauté dans ses valeurs
Au regard bien mesuré,
Qui faisait vibrer,
Une nature décorée,
Comme un paradis sur terre,
Pour qui de droit à l'honneur.
Elle venait du côté Nord
Portant des bijoux en or.
Une montagne de complexe,
M'étouffait sans réflexe.
Le désir n'est pas tout à fait le plaisir,
Mais le plaisir est un loisir,
Quand ça anime autour de cette immortelle.
Ô mon caprice! Ô ma fontaine!
Je ne m'ennuierai pas pour toi,
Mais je m'affolerai sans toi.