Recherche personnalisée
Partagez:
 

Structure de la langue japonaise

Bien que le japonais ait des origines diverses, cette langue emprunte une bonne partie de son vocabulaire

à la langue chinoise. Même, pour ceux qui n’y sont pas habitués, les carcatères d’écriture de ces deux langues sont ressemblantes sur certains points.

L’orthographe

Le japonais, tout comme le chinois, s’écrit avec des caractères appellés «kanji- (au nombre de 1945). Ce terme signifie «signe chinois- en japonais, car les kanji sont en fait une adaptation de l’écriture chinoise. Ce sont des idéogrammes: ils ne représentent pas des sons, mais plutôt des objets ou des idées.

On retrouve aussi d’autres signes dits sillabaires, soit les «kana», qui n’existent pas en chinois. Ceux-ci renvoient surtout au son et à la grammaire. Il en existe deux types, soit les hiragana (formes simples et arrondies) et les katakana (formes simples et angulaires), chacune au nombre de 48. Les hiragana sont principalement utilisés pour transcrire les mots japonais, les terminaisons ainsi que les autres particules linguistiques. Quant aux katakana, ceux-ci sont davantage employés pour l’écriture des chiffres, des onomatopés, des expressions ou des noms propres d’origine étrangère.

Il existe aussi d’autres caractères accompagnants les kanji, soit les furigana (ou yomigana). Ces signes, que l’on retrouve au-dessus des caractères kanji, permettent au lecteur de saisir la prononciation de ces derniers.

Les romaji

Le romanji est une écriture d’inspiration occidentale qui sert à transcrire les mots japonais en alphabet latin. Cette forme d’écriture japonaise est généralement peu utilisées, mais peut servir dans certains cas particuliers.

– Exemple: Santé (francais) – Kanpai (japonais)

Prononciation

Fait important à mentionner: le japonais ne comprend pas d’accent tonique. Ainsi, tout est prononcé sur le même ton et de facon métrique comme un métronome.

Grammaire

En japonais, le sujet ou le complément d’objet est souvent ommis, dans le cas ou l’interlocuteur connait déjà ces informations. De plus, l’ordre des mots n’indique pas la fonction grammaticale, quoique la forme la plus fréquence soit celle de «sujet / complément d’objet / verbe». Les mots ne suivent pas de déclinaison non plus: l’identification des différentes fonctions grammaticales de la phrase se fait à l’aide des particules enclitiques.

Les formes de politesse

Il est important de noter cette particularité de la langue japonaise qui, par un jeu de particules, crée des formules de politesse. Ce langage honorifique est nommée «keigo- et sert à montrer du respect à un interlocuteur. Même les verbes sont doubles et comprennent une version simple (en «te») et une autre dite de politesse (en «massu»). La forme simple des verbes est plutôt employée à la maison ou avec des gens très proches, tandis que la forme de politesse s’adresse à des gens que l’on ne connait pas très bien, plus agés ou d’une situation supérieure.

 
Partagez

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

*



 
2020 © Lionandcat Technologies. Tous droits réservés.