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Diplômes et taux de chômage

Être titulaire d’un diplôme ne garantit pas forcément une insertion plus aisée dans le monde professionnel. Cependant, il

semble que l’insertion professionnelle soit favorable au diplôme postbaccalauréats dans certains secteurs.

Actuellement, on constate que l’insertion dans le monde du travail quel que soit le diplôme passe souvent par des emplois intermédiaires. C’est ce que l’on constate entre autres avec les titulaires d’un CAP-BEP des services qui ont des difficultés à trouver un emploi dans leur qualification.

C’est le cas entre autres des CAP-BEP de la production hors textile. Cette filière est exclusivement masculine. Effectivement, ces diplômés rencontrent un taux de chômage d’environ 15 %.

Cette formation n’est pas la seule à avoir ce taux de chômage. On constate que des bacheliers professionnels en commerce, en gestion, en hôtellerie et tourisme ont le même taux de placement.
Cela confirme que l’insertion professionnelle des diplômés n’est pas forcément due aux diplômes, mais au secteur envisagé.

Que ce soit pour les CAP en production en textiles ou pour les bacheliers précédemment cités, le salaire médian est d’environ 1300 €. Les titulaires d’un baccalauréat professionnel des services peuvent être recrutés à un salaire médian légèrement supérieur.

Si ces formations sont moyennement porteuses au niveau du marché du travail, les masters en lettres, sciences humaines ou communications sont également dans les mêmes perspectives d’embauche.

On constate en regardant les différentes études de l’INSEE, par exemple, que d’être titulaire d’un DUT BTS ne garantit pas forcément une insertion professionnelle plus facile dans la spécialisation étudiée par rapport à des jeunes diplômés du secondaire.

On remarque que les titulaires d’un DUT BTS en agriculture ou en gestion ont un taux de placement intéressant sur les 10 premières années après leur entrée sur le marché du travail. On retrouve ce même taux d’insertion pour des diplômés d’un baccalauréat professionnel avec une spécialisation en agroalimentaire ou en production. C’est également le cas aussi pour les titulaires d’un brevet professionnel de coiffure. Ces études mettent également en avant le peu de chômage en début de carrière pour les aides-soignants ayant un diplôme de niveau CAP-BEP.

Si tous ces diplômés de ces secteurs ont le même taux de placement, ils ont également le même salaire médian soit environ 1400 €. Ainsi, un titulaire d’un DUT BTS aura la même rémunération qu’un diplômé de CAP-BEP.

Est-ce que les diplômes supérieurs favorisent l’insertion professionnelle ?

On ne peut pas dire que ce soit pour l’ensemble des diplômes, mais certains diplômes supérieurs ont un taux de chômage compris entre 9 à 15 % comme leurs collègues bacheliers professionnels.

Si le taux de placements des diplômés supérieur est moindre par rapport à d’autres diplômes, ces derniers occupent cependant des postes qualifiés. On constate cela pour les diplômés d’un IUT ou de STS dans les domaines bien spécifiques comme le commerce, la communication, l’hôtellerie et le tourisme. Le constat est identique pour les diplômés de licence en sciences humaines et sociales, en licence tertiaire, mais également pour les diplômés de masters que ce soit dans le domaine de la communication et des services à la personne, dans le domaine des lettres et dans le domaine des sciences humaines.

Par contre, on constate que les titulaires de masters en sociologie, en psychologie ou en art sont pour un tiers d’entre eux, recrutés dans le cadre d’emplois à temps partiel.

 
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