Trouvez des correspondants du Sénégal, correspondant sénégalais
a mes amis du Sénégal |
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Re: a mes amis du Sénégal |
yerim
196.207.234.---
14-02-2008 13:43
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salu jémeré corespondre avec vs
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Re: a mes amis du Sénégal |
GUERRERO
---.fbx.proxad.net
14-02-2008 15:14
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Pour la chronique, à propos de la découverte du panneau, elle advint vers 22 heures le 26 juin 1990, quand un groupe de jeunes du Mouvement Marial, réunis avec le voyant Renato, terminaient une rencontre de prière dans le parc du cénacle, tandis que d’autres pélerins étaient en prières à l’intérieur et à l’extérieur de la chapelle. Ils s’aperçurent tous qu’à ce moment, l’air était incroyablement parfumé. Non seulement : l’eau des robinets avait repris son émanation intense de parfum comme le 2 juin. Mais il existait des courants particuliers d’air parfumé qui se dirigeaient vers le sud-ouest. La curiosité des personnes présentes les poussa toutefois à vérifier d’où et jusqu’où arrivait le mystérieux parfum innatendu.
Chers frères et sœurs, ce fut ainsi qu’un petit groupe suivit le mystérieux sillage de parfum jusqu’au fossé creusé pour la pose d’un tube de méthane, déjà commencée, et puis le long de ce tube et jusqu’à un acacia ornemental.
A ce point, la terre s’avérait un peu humide, mais plus loin, toute trace de parfum cessait. A la lumière d’une lampe de poche, avec des pioches et des pelles, ils creusèrent un peu avec une forte émotion, et, à peu de profondeur, ils rencontrèrent quelque chose qui, par sa forme, avait les apprences d’une tuile en terre cuite.
Ils saisirent cette pièce, enivrés par le parfum très intense qu’elle émanait ; ils la lavèrent à un des robinets externes de la maison et, avec une grande surprise, ils s’aperçurent qu’il s’agissait d’un panneau en terre cuite, aux dimensions de 26 X 36 CM, en bon état de conservation (même si les contours formés par des « lys » se révélaient être un peu délabrés).
La pièce représente la Vierge avec l’Enfant dans les bras. Depuis ce moment, le phénomène du parfum intense dans l’air cessa, de même que, petit à petit, celui de l’eau parfumée des robinets du grillage hydrique.
Pour terminer, chers amis d’amour, je souhaite vous parler de la chronique des pleurs de la statue de l’Enfant Jésus au cénacle de prière ; Cette chronique fut rédigée le 2 janvier 1988 par Melle Teresa Strazzabosco d’Asiago).
Alors écoutons avec charité :
« Nous tous soussignés, étions au Cénacle de l’œuvre de l’Amour pour travailler, le lundi 28 décembre 1987. Comme d’habitude, à 12 heures, nous nous sommes réunis pour réciter l’angélus dans la Chapelle. En ce jour, il y avait aussi avec nous Renato qui normalement restait pour manger avec les ouvriers (…). A 12 heures, quelques uns des ouvriers qui travaillaient dans le parc pour brûler des ronces , n’étant pas encore arrivés dans la Chapelle, Renato a dans l’attente récité à haute voix le « Salve Regina », le « Je vous salue Marie » et le « Gloire au Père » avec les personnes présentes.
Après quoi, un des collaborateurs, précisément Gianni Dalle Molle, dit : « Nous y sommes tous ». Nous étions douze personnes, nous soussignés et Renato compris.
L’Angelus commencé, après les premiers quatre versets, Renato s’est arrêté, comme bloqué, avant de réciter le cinquième. Une des personnes présentes, et précisément Jolanda Tallini, témoigne avoir vu Renato dmander quelque chose à mi-voix à Maria Teresa Strazzabosco, qui était agenouillée à sa gauche, peut-êtr parce qu’il ne se souvenait pas du verset suivant.
En revanche, Maria Terasa témoigne que Renato lui dit : « Teresa, l’Enfant Jésus pleure t-il ? » La soussignée Maria Teresa témoigne qu’à la question de Renato elle s’est déplacée devant le berceau de l’Enfant Jésus placé sous l’autel de la Chapelle, pour cosntater de plus près si réellement, la petite statue en plâtre représentant l’Enfant Jésus avait des larmes.
La soussignée témoigne encore avoir vérifié que les deux yeux étaient pleins de larmes et qu’elles coulaient des deux côtés.
Puis, se tournant vers Renato, ellea répondu : Oui, Renato, l’Enfant Jésus pleure ! ».
Renato s’est aussitôt levé pour vérifier personnellement de plus près ce qui était arrivé. Soudain, il a fondu en larmes.
Toutes les personnes présentes s’étaient aprpochées pour voir ce qui était arrivé et, en constatant elles aussi le miracle, chacun a réagi à sa propre façon : certains ont pleuré, même un déluge de larmes, d’autres se sont prosternés par terre pour demander pardon et honorer Jésus (une petite statue arrivée peu de temps avant Noël de Bethléem). Puis, Renato, en un deuxième temps, à soulevé du berceau avec ses propres mains, la statue de Jésus. Toutes les personnes présentes soussignées ont observé qu’en plus des joues, de la poitrine, du cou, des épaules, du dos, même le petit drap sous le petit corps, était imprégné de larmes.
Maria Teresa témoigne avoir pris avec l’index de la main droite une larme de Jésus qui descendait le long de la joue et l’avoir embrassée.
Jolanda Tallini témoigne que n’osant pas, dans un premier temps, toucher les larmes, elle a embrassé seulement le petit drap mouillé ; mais, dans un deuxième temps, après une heure, lorsque d’autres collaborateurs sont arrivés et alors que l’Enfant Jésus pleurait encore, elle a pris une larme et se l’est mise sur la langue en goûtant la saveur qui était comme celle des larmes.
Tout ceci, les soussignés le témoignent devant Dieu et affirment que c’est simplement la pure vérité, prêts à le témoigner avec leur vie aussi. Amen.
Chers amis, le larmoiement cessa vers 16 heures du même jour.
Sur notre foi et témoignage. Et puis suivent les adresses et les 12 signatures.
Ceci fut fait à Schio, le 2 janvier 1988.
Chers frères et sœurs, trois jours après cet événement, le 1er janvier 1988, la Vierge parla avec le message suivant :
«…Mon enfant, je te donne Jésus, Jésus que tu demandes.
Jésus pleure avec moi pour la grande indifférence des hommes. Il voit chaque âme, il voit chaque cœur, mais les cœurs, les esprits, sont loin de lui : reste-lui proche !
Ma voix ne suffit pas au rappel ; que ses larmes baignent cette humanité arride.
O, elle pleurera, oui, elle pleurera, cette génération orgueilleuse au cœur endurci. Ecoutez-moi, mes enfants ».
Alors le 31 décembre 1990, la statuette de l’Enfant Jésus, placée dans la châsse de cristal, versa encore pour la deuxième fois des larmes en abondance pendant plusieurs heurs de l’après-midi du dernier jour de l’année. Pendant la nuit, la Vierge dicta ce message au Mont du Christ, après le chemin de croix :
« Chers enfants, ce sont les heures de la nouvelle crucifixion de Jésus. Aimez-le et serrez-vous contre Lui avec moi ».
Pour terminer la présentation des messages de Marie « Reine de l’Amour », je vous dirai simplement que le soir même du 2 juin 1990, alors que justement le phénomène du parfum se propageait intensément même dans l’eau de l’aqueduc, la Vierge faisait référence aux signes extérieurs dans son message au voyant Renato en disant :
« Vous percevez ma présence parce que vous m’aimez.
Vous vous amusez de mes signes et, pendant que vous priez, vous me désirez proche.
Chers enfants, je désire que vous soyez mes signes dans le monde, et vous le serez, si vous le désirez.
Jésus s’unit à vous avec moi
Et le triomphe de mon Cœur immaculé s’approche grâce à vous aussi.
Courage, mes enfants, courage »
Loué soit Jésus Christ et le cœur immaculé de Marie
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Re: a mes amis du Sénégal |
GUERRERO
---.fbx.proxad.net
14-02-2008 15:16
Messages: 52
  
          
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Un prêtre qui a vu le ciel, l'enfer, et le purgatoire
Le Père Jose nous décrit
son expérience de " vie après la mort "
Joseph et Theresa, ont eu sept enfants : Jose, Mary, Theresa, Lissama, Zachariah, Valsa et Tom. Je suis né le 16 juillet 1949 à Kerala, aux Indes.
À l’âge de 14 ans, je suis entré au petit séminaire Sainte-Marie à Thiruvalla pour y commencer mes études pour la prêtrise. Quatre ans plus tard, je suis allé au grand séminaire pontifical Saint-Joseph à Alwaye, Kerala, afin d’y poursuivre ma formation à la prêtrise. Après avoir complété les sept années de philosophie et de théologie, j’ai été ordonné prêtre le 1er janvier 1975 et j’ai servi comme missionnaire dans le diocèse de Thiruvalla.
Le dimanche 14 avril 1985, fête de la Divine Miséricorde, je m’en allais célébrer une messe dans une église de mission dans la partie nord de Kerala lorsque j’ai eu un accident mortel. Je roulais à motocyclette et j’ai été heurté de plein fouet par une jeep conduite par un homme en état d’ivresse qui revenait d’un festival hindou. On m’a transporté d’urgence à un hôpital situé à environ 55 kilomètres. Durant le trajet, mon âme est sortie de mon corps et j’ai fait l’expérience de la mort. Immédiatement, j’ai rencontré mon Ange gardien.
J’ai vu mon corps et les personnes qui me transportaient à l’hôpital. Je les ai entendues pleurer et prier pour moi. A ce moment, mon Ange m’a dit : « Je vais t’amener au Ciel, le Seigneur veut te rencontrer et te parler. » Il a ajouté qu’en chemin, il voulait me montrer l’Enfer et le Purgatoire.
L'Enfer
L’Ange m’a d’abord escorté en Enfer. C’était une vision effroyable. J’ai vu Satan et les démons, un feu inextinguible aux environs de 2000° C., des vers rampant, des gens qui criaient et se battaient, et d’autres torturés par les démons. L’Ange m’a dit que toutes ces souffrances étaient dues à des péchés mortels sans repentir. Puis, j’ai compris qu’il y avait sept degrés ou niveaux de souffrances selon le nombre et la sorte de péchés mortels commis dans leur vie terrestre. Les âmes paraissaient très laides, cruelles et horribles. C’était une expérience affreuse. J’ai vu des gens que je connaissais mais dont je n’ai pas la permission de révéler l’identité. Les péchés qui les ont condamnés étaient principalement l’avortement, l’homosexualité, l’euthanasie, la haine, le refus de pardonner et le sacrilège. L’Ange m’a dit que si ces personnes s’étaient repenties, elles auraient évité l’Enfer et seraient allées plutôt au Purgatoire. J’ai aussi compris que celles qui se repentent de ces péchés pouvaient être purifiées sur terre par leurs souffrances. De cette manière, elles peuvent éviter le Purgatoire et aller directement au Ciel. J’ai été surpris lorsque j’ai vu en Enfer même des prêtres et des évêques que je ne m’attendais pas à trouver là. Plusieurs d’entre eux y étaient parce qu’ils avaient trompé les gens avec leurs faux enseignements et leur mauvais exemple.
Le Purgatoire
Après la visite en Enfer, mon Ange gardien m’a escorté au Purgatoire. Là aussi, il y a sept degrés de souffrances et un feu inextinguible. Mais c’est beaucoup moins intense qu’en Enfer et il n’y avait pas non plus de querelles et de combats. La principale souffrance de ces âmes est d’être séparées de Dieu. Certaines de ces âmes qui sont au Purgatoire ont commis de nombreux péchés mortels, mais elles se sont réconciliées avec Dieu avant leur mort. Bien que ces âmes souffrent, elles jouissent de la paix et savent qu’un jour elle verront Dieu face à face.
J’ai eu la chance de communiquer avec les âmes du Purgatoire. Elles m’ont demandé de prier pour elles et de dire aussi aux gens de prier pour qu’elles puissent aller au Ciel rapidement.
Quand nous prions pour ces âmes, nous recevons leur reconnaissance à travers leurs prières et, au Ciel, leurs prières deviendront plus méritoires.
Il m’est difficile de décrire la beauté de mon Ange gardien. Il est radieux et brillant. Il est mon compagnon constant et m’aide dans tous mes ministères, particulièrement mon ministère de guérison. Je fais l’expérience de sa présence partout où je vais et je lui suis reconnaissant pour sa protection dans ma vie quotidienne.
Le Ciel
Par la suite, mon Ange m’a escorté au Ciel en passant à travers un grand et éblouissant tunnel blanc. Je n’ai jamais ressenti autant de paix et de joie dans ma vie. Puis, aussitôt, le Ciel s’est ouvert et j’ai entendu la plus belle musique qui soit. Les Anges chantaient et louangeaient Dieu. J’ai vu tous les Saints, spécialement la Sainte Mère et Saint Joseph et plusieurs évêques et prêtres consacrés saints qui brillaient comme des étoiles.
Lorsque j’ai paru devant le Seigneur Jésus, Il m’a dit : « Je veux que tu retournes dans le monde. Dans ta seconde vie, tu seras un instrument de paix et de guérison pour mon peuple. Tu marcheras sur une terre étrangère et tu parleras une langue étrangère. Tout est possible pour toi avec ma grâce. » Après ces paroles, la Sainte Mère m’a dit : « Fais tout ce qu’Il te dit. Je t’aiderai dans tes ministères. »
Les mots ne sauraient exprimer la beauté du Ciel. La paix et le bonheur qu’on y trouve dépassent un million de fois notre imagination. Notre-Seigneur est beaucoup plus beau que toutes les images connues. Son visage est radieux et lumineux, et beaucoup plus beau qu’un millier de levers de soleil. Les images que nous voyons dans le monde ne sont qu’une ombre de sa magnificence. La Sainte Mère était près de Jésus ; elle était si belle et si radieuse qu’aucune des images que nous voyons dans ce monde ne peuvent se comparer à sa beauté. Le Ciel est notre vraie maison, nous sommes tous créés pour aller au Ciel et jouir de Dieu éternellement.
Puis, je suis revenu dans le monde avec mon Ange.
Pendant que mon corps était à l’hôpital, le médecin a complété tous les examens et on m’a déclaré mort. La cause de la mort était l’hémorragie. Ma famille a été avertie et comme elle était loin, le personnel de l’hôpital a décidé d’envoyer mon cadavre à la morgue. Étant donné que l’hôpital n’avait pas l’air climatisé, ils craignaient la décomposition rapide de mon corps. Pendant qu’ils m’emmenaient à la morgue, mon âme est revenue dans mon corps. J’ai ressenti une douleur atroce à cause des nombreuses blessures et des os brisés. J’ai commencé à crier et les personnes ont eu peur et se sont enfuies en hurlant. L’une d’elles s’est adressée au médecin et lui a dit : « Le cadavre pousse des cris ! »
Le médecin est venu examiner mon corps et a déclaré que j’étais vivant. Puis il a dit : « Le Père est vivant, c’est un miracle, ramenez-le à l’hôpital. » De retour à l’hôpital, ils m’ont fait des transfusions de sang et j’ai été amené en chirurgie pour réparer les os brisés. Ils ont travaillé sur ma mâchoire inférieure, l’os pelvien, les poignets et ma jambe droite. Après deux mois, je suis sorti de l’hôpital, mais un médecin orthopédiste a dit que je ne marcherais plus jamais. Je lui ai répondu : « Le Seigneur qui m’a redonné ma vie et qui m’a ramené dans le monde me guérira. » De retour à la maison, nous avons tous prié pour un miracle. Même après un mois et les plâtres enlevés, je n’étais toujours pas capable de bouger. Mais un jour, pendant que je priais, j’ai senti une douleur extraordinaire dans la région pelvienne. Peu de temps après la douleur a disparu complètement et j’ai entendu une voix qui disait : « Tu es guéri. Lève-toi et marche. » J’ai ressenti la paix et la puissance de la guérison dans mon corps. Je me suis levé immédiatement et j’ai marché. J’ai loué et remercié Dieu pour ce miracle.
J’ai rejoint mon médecin pour lui donner les nouvelles de ma guérison et il en a été stupéfait. Il a dit : «Votre Dieu est le vrai Dieu. Je dois suivre votre Dieu.» Le médecin était Indien (des Indes) et il m’a demandé de lui enseigner la foi de notre Église. Après quoi je l’ai baptisé et il est devenu catholique.
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